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Newsletter - Avril 2016

Le mois dernier nous évoquions la première compétition de TORI (Sumobot à Noisy-le-Grand) en indiquant les améliorations à apporter à notre Robot Sumo. Ce mois-ci nous faisons le point sur les transformations effectuées.
Nous vous proposons également d'en découvrir davantage sur le Président de l'association, grâce à un petit portrait !

Un TORI plus performant !
1) Une rapidité accrue
La vitesse de descente de la pelle est augmentée grâce à un nouveau paramétrage du servo-moteur. De 2 secondes environ nous sommes désormais à moins d'une seconde.
Les moteurs sont également remplacés pour augmenter la vitesse de déplacement. Les moteurs de 60 tours/min sont changés au profit de moteurs 300 tours/min. Cela implique la mise en place dans le logiciel d'intelligence artificielle d'une PWM (Pulsed Width Modulation) qui permet, en faisant varier le rapport cyclique du pulse, de ralentir ou d'accélérer la vitesse de rotation.

 
3) Une meilleure détection de l'adversaire
Avec deux capteurs à l'avant, Tori n'était pas en mesure de détecter suffisamment l'adversaire et d'aller à sa rencontre en tournant du bon côté. Avec trois capteurs supplémentaires positionnés sur le dessus du robot (cf. image 3D ci-dessus), Tori pourra tourner directement vers le robot adverse et gagnera ainsi un temps considérable dans le combat. Là encore un travail pour modifier le câblage et le logiciel d'I.A. ont été nécessaires.
Nouvelle configuration de TORI (une seule batterie Lipo et trois capteurs supplémentaires)
2) Une adhérence renforcée
Autre point relevé lors de la Sumobot de mars: Tori n'adhérait pas suffisamment au Dohyo. Pour mettre toutes les chances de notre côté, les roues ont été passées en chaînes. Les joints toriques englobent désormais les deux roues d'un même côté, telle une chenille. Cette solution est toutefois temporaire, à terme de vraies chenilles viendront compléter le robot.
Ces améliorations ont entraîné une modification du couvercle de TORI. L'entreprise Stratomaker poursuit son partenariat en nous délivrant les pièces manquantes.
Autre conséquence : le robot ne comprend plus deux batteries Lipo mais une seule afin de gagner de l'espace. La performance d'une seule batterie répond amplement aux besoins de la compétition.
/Portrait/
Maxime, Président de l'association The Robots' Makers
Bonjour Maxime, pouvez-vous nous parler de votre parcours ?
Oui. Après un baccalauréat scientifique avec une option Sciences de l'Ingénieur, j'ai poursuivi mes études dans une école d'ingénieurs avec une option conservée en Systèmes Électroniques. J'ai choisi de faire ces études à l'ISEN de Lille car l'école était très bien cotée et que je suis né dans le Nord (j'habitais jusque-là en Normandie).
 
D'où vous vient cette passion pour l'électronique ?
Dès le collège, ce sont les cours de technologie qui me plaisaient le plus. Le fait de pouvoir assembler et faire fonctionner des prototypes, de rendre concrets des projets, de pouvoir manipuler les objets... est la raison pour laquelle j'avais de meilleurs résultats dans cette matière !
Quels postes avez-vous occupé depuis la fin des études ?
J'ai commencé chez PSA en tant que Responsable de capteurs pour les moteurs de voitures, puis j'ai travaillé chez Airbus au poste de Responsable des tests hybrides pour les satellites. Aujourd'hui je travaille dans le domaine de l'aéronautique chez Safran en tant qu'Architecte de bancs de test.

Pourquoi avoir créé The Robots' Makers ?
Après plusieurs années en tant que responsable du Club robotique de l'ISEN, je souhaitais redevenir concurrent et me remettre à la conception de robots, revenir à la "source" de ma passion en quelque sorte. Dans ma vie professionnelle, je suis surtout dans la théorie. J'avais besoin de retrouver le côté matériel de ce domaine.

Mettez-vous en pratique votre passion dans votre vie quotidienne ?
Non, cela est un peu difficile. Toutefois je suis très manuel, je touche à l'électrique et je bricole beaucoup.

 
Merci pour ce portrait !







Ce tournoi est organisé à Milhaud par l'IUT de Nîmes et l'association TNRS (Tournoi national de Robotique Sumo). Les 21 et 22 mai 2016 se tiendra la 12e édition de cet évènement.
Des conférences sont prévues ainsi que la présence d'exposants afin de faire découvrir les technologies au public le plus large !
Attention !
Après un bref épisode breton, le siège de l'association se trouve désormais en Normandie, dans le Calvados.
Ce mois-ci, avec 107 vues, notre site Internet therobotsmakers.fr atteint les 4159 vues. Merci à tous de nous suivre !

À venir : Retours sur le Tournoi national de robotique de Nîmes !
L'association The Robots' Makers recherche des partenaires financiers pour investir dans du matériel de conception et prendre en charge les frais de déplacement lors des compétitions. N'hésitez pas à nous contacter !
therobotsmakers@gmail.com - +33 7 86 35 06 50
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