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SEPB 463 - 4e édition
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Bonjour à toutes et à tous,
 
C’est encore un plaisir de vous écrire un petit mot pour la nouvelle édition de notre journal.
La période estivale est déjà loin derrière nous et Noël arrive à grands pas.  Il me semble que je n’ai pas pu en profiter à mon goût tellement elle est passée vite.
 
Nous avons repris les négociations tel que prévu en septembre et comme je vous le mentionnais au début de l’été, nous avons des dates de cédulées jusqu’à la fin décembre. Il est encore trop tôt pour vous dire si nous aurons terminé la négociation avant les fêtes.
 
Cet été, nous avons été occupés par un gros dossier de réorganisation au bureau de contrôle de Montréal. Effectivement, l’employeur nous a mentionné qu’il réorganiserait le travail de façon majeure au bureau de contrôle. Après plusieurs rencontres, nous en sommes venus à une entente. Cette entente a été communiquée aux employés-es concernés-es le 22 septembre dernier. Je vous  résume cette entente : il y a fusion des postes de commis service clientèle (BCO) (22 postes) et de préposé au contrôle (BCC) (14 postes), qui deviennent représentants-es BCGM, classe 6. Des 36 postes existants, il en demeure 34, donc 2 abolitions de poste. Un poste de commis sénior est ajouté. Dorénavant, il y aura 12 chaises sur des horaires de rotation et 22 chaises sur horaire de jour.
 
Les 2 personnes les plus jeunes en ancienneté se sont vu abolir leur poste et pourront aller déplacer selon les modalités prévues à la convention collective. De plus, 3 personnes ont décidé de prendre leur retraite et le poste additionnel de sénior qui a été comblé par une personne du groupe concerné,  font en sorte qu’il y a 4 postes de représentants BCGM à combler ainsi qu’un 5e poste à combler dû à l’impossibilité d’une personne à s’ajuster à un horaire sur rotation et qui sera relocalisée à un moment opportun. Les horaires ont été offerts par ancienneté parmi les  personnes concernées dans un processus de repositionnement qui a eu lieu le 18 octobre.  Ce processus a permis à chaque personne de se voir attribuer un nouvel horaire.
 
Ces changements créent de l’inquiétude et aussi de la grogne parmi le groupe et je le comprends. Il faut aussi comprendre que nous avons préféré prendre une entente plutôt que de se voir imposer des scénarios qui impactaient encore plus sérieusement les conditions de travail de nos membres ainsi que le nombre d’abolitions de postes prévues dans certains scénarios présentés par l’employeur.
 
Dans un autre ordre d’idée, dans la dernière édition de notre journal, je vous ai fait part des changements qui se sont effectués au SEPB Québec. Il y a un autre changement qui nous touche d’un peu plus près… le départ à la retraite de notre consœur et amie Chantal Dumoulin,  présidente du SEPB Québec et ex présidente du SEPB 463. Effectivement, Chantal prend sa retraite le 1er janvier 2017.
 
Je suis convaincu que vous vous joignez à moi pour lui souhaiter une belle et longue retraite. Je profite aussi de l’occasion pour remercier Chantal pour sa grande implication au sein du 463 et du SEPB Québec. Pour ceux qui la connaissent, son plus grand défi sera de prendre un peu soin d’elle avant de prendre soin des autres, mais enfin… je suis certain qu’elle y arrivera.
 
Le comité exécutif du SEPB Québec a entériné une résolution qui proposait la nomination de monsieur Loïc Breton, président de la section locale 574,  au poste de président du SEPB Québec,  en remplacement de Chantal Dumoulin.
 
Je remercie tous ceux et celles qui ont collaboré à cette édition de notre journal.
 
Bonne lecture


 
Pierre Tourville
Président SEPB 463
Chères consœurs et chers confrères du 463,
 
Aujourd’hui, avant de parler du présent et de regarder vers l’avenir, je vous amène dans le passé.  En effet, l’été dernier, j’ai eu la chance de participer à une croisière à thématique historique sur le fleuve St-Laurent, à la hauteur de Salaberry-de-Valleyfield, en compagnie d’un guide du MUSO, le Musée de Société des Deux-Rives.  Parmi toutes les choses que j’y ai apprises, j’aimerais vous en partager une qui démontre les conditions de travail difficiles du 19ème siècle.  Retournons donc 173 ans en arrière, alors que plusieurs ouvriers irlandais travaillant au creusage du canal Beauharnois ont perdu la vie dans des circonstances tragiques, le lundi 12 juin 1843, face au Manoir Grant à Saint-Timothée.
 
Les ouvriers ont péri sous les balles des soldats anglais alors qu'ils assistaient à une manifestation regroupant environ 1000 d'entre eux venus réclamer de meilleures conditions de travail et des salaires plus élevés.
 
On établit officiellement à six le nombre de morts, mais il appert, selon les témoignages entendus, qu'il fut beaucoup plus élevé. Pris de panique, les travailleurs auraient tenté d'échapper aux balles des soldats puis aux coups de sabre de la cavalerie en s'enfuyant de tous côtés. Certains se seraient même jetés dans les rapides.
 
C'est le magistrat Laviolette qui aurait donné l'ordre de tirer au major Campbell qui dirigeait les troupes, quelques minutes seulement après avoir lu l'Acte d'Émeute (Riot Act) interdisant de se coaliser. Il semblerait que la foule ne faisait que passer et repasser devant le Manoir Grant et qu'elle n'avait fait aucune tentative d'avancer sur la troupe.
 
Le jour précédent l'événement, les travailleurs s'étaient rendus afin de rencontrer les soldats pour leur signifier qu'ils se coaliseraient et que, s'ils n'avaient pas gain de cause, ils assommeraient les entrepreneurs. Ils auraient dit de ne pas sortir pour protéger les entrepreneurs parce qu'ils étaient en trop petit nombre pour s'opposer à la grande force qu'ils pouvaient déployer.
 
Le matin du 12 juin, les ouvriers, par centaines, sont allés soutirer des deux entrepreneurs la promesse d'augmenter leurs salaires, avant de se regrouper devant le Manoir Grant où a eu lieu la fusillade. À une quarantaine d'arpents de l'endroit, d'autres manifestants pillaient le magasin d'un des entrepreneurs.
 
Mentionnons que les magasins appartenaient aux entrepreneurs qui obligeaient les ouvriers à s'y approvisionner. Plusieurs soustrayaient de la paie des ouvriers, à la fin du mois, le montant qu'ils y avaient dépensé en denrées.
 
Les ouvriers voulaient être libres d'acheter leur nourriture des cultivateurs. Ils réclamaient de travailler 12 heures et non pas 14 ou 16 comme c'était devenu le cas et ils demandaient d'être payés trois chelins (0,60$) par jour plutôt que deux chelins et demi, n'œuvrant en moyenne que 12 jours par mois à cause de la température. Mentionnons qu'ils devaient payer leurs logements (des logettes de bois, de 12 pieds par 12 pieds, appelées "shanties" pouvant abriter de 10 à 12 personnes) alors que ceux-ci devaient être fournis, la première année, par les entrepreneurs.
 
Les ouvriers réclamaient en fait les conditions prévalant lors de leur embauche, avant que la supervision des travaux ne passe des mains du gouvernement à celles des entrepreneurs privés.
 
Après les événements sanglants du 12 juin 1843, une Commission d'enquête a été instituée et, le verdict rendu à l'endroit du magistrat Laviolette en a été un "d'homicide justifiable". Des recommandations ont cependant été faites concernant les conditions de vie des travailleurs irlandais.
 
Nous voyons donc que les batailles afin d’améliorer les conditions de travail (et de vie) des ouvriers ne datent pas d’hier!
 
Au présent, quelques membres du 463 ont eu l’occasion de prendre part à de grands événements récemment.  Tout d’abord, en août dernier, Jo Ann Raymond et moi-même avons eu l’occasion d’animer chacun un atelier lors du Forum Social Mondial s’étant tenu à Montréal.  Jo Ann y a présenté notre protocole de retour au travail.  De mon côté, j’y étais en tant que représentant du 463 au sein du Comité d’Action Sociale et Politique du SEPB-Québec afin d’y présenter un quizz sur le passé, le présent et le futur du syndicalisme au Québec.  Ce fût une expérience très enrichissante et elle a permis de rencontrer des gens de plusieurs milieux provenant des quatre coins de la planète.
 
Représentante du 463 au sein du Comité des Jeunes du SEPB-Québec, Kathia-Alexandra Narcisse était, de son côté, présente au Sommet National des Jeunes Travailleurs et Travailleuses du CTC, en compagnie de Josée Yasconi.  Ce sommet, tenu à Ottawa en octobre, a permis à ses participants de développer des compétences en leadership, en organisation et en action politique afin de rallier le pouvoir des jeunes travailleuses et travailleurs, ainsi que de bâtir, stimuler et renforcer le mouvement syndical.
 
Si nous regardons vers le futur maintenant, je vous invite à participer en grand nombre au sondage qui sera mis en ligne dans les prochaines semaines (plus de détails plus loin dans le journal).  Les résultats permettront d’organiser le prochain congrès du 463 (en novembre 2017) à votre image.
 
Sur ce, bonne fête Les Échos du SEPB-463!  Un an déjà!
 
Et bonne fin d’année 2016 à toutes et à tous!
 
Sébastien Brunet
Directeur Information

Quoi faire si vous êtes absent(e)s du travail

Puisqu’il y a souvent des questionnements concernant les absences et/ou retour au travail, voici quelques informations qui pourront vous éclairer.

Si vous êtes absent(e)s pour maladie de plus de quatre (4) jours, vous devez faire compléter une Déclaration de Médecin Traitant (DMDT) par votre médecin et la remettre à Annie Cousineau, Coordonnatrice du bureau de santé. Si vous souhaitez que votre dossier soit également suivi par le syndicat, vous êtes invité(e)s à me remettre une copie de la DMDT. Vous devez également me transmettre par écrit, soit une lettre ou un courriel, votre accord puisque ce sont des informations confidentielles. Si je n’ai pas ces documents, je ne serai pas en mesure de discuter de votre dossier avec la personne du bureau de santé.

Votre gestionnaire ne doit pas connaître le diagnostic de votre maladie. Les seules personnes autorisées à avoir ces informations sont Annie Cousineau, bureau de santé, et moi-même. Aucune information en ce qui a trait au diagnostic n’est transmise à la personne gestionnaire ni aux personnes conseillères au service conseil (RH).

En ce qui concerne le retour au travail, dans le cas d’un retour progressif, il y a généralement une rencontre avec la personne qui revient, la personne gestionnaire, la personne du bureau de santé et moi-même. Si l’absence est plus de 6 mois, il se peut que la personne responsable de Sunlife soit présente. La rencontre ne se fait pas systématiquement depuis quelques temps. Si vous désirez qu’il y en ait une, vous en faites la demande à la personne du bureau de santé qui en planifiera une et vous m’avisez.

La rencontre porte essentiellement sur : la date du retour, les journées planifiées de travail (pas consécutives et ni la journée de congé), l’horaire, les vacances à reprendre, l’organisation du travail, etc.

N’hésitez pas à communiquer avec moi si vous désirez obtenir plus d’information.

 

Jo Ann Raymond

Vice-Présidente Principale SEPB 463

Dans exactement un an, soit en novembre 2017, aura lieu le prochain Congrès du SEPB-463.  Il est tenu à tous les deux ans et est l’instance suprême de notre syndicat où sont établies ses politiques en accord avec ses statuts.  Il est important que vous y soyez et que la participation des membres y soit importante.  En effet, il s’agit du moment afin d’en apprendre plus sur votre syndicat, de poser vos questions et de voter sur l’orientation qu’il prendra pour les deux années suivantes.  Afin qu’il soit organisé à votre image, vous serez invités dans quelques semaines, via courriel, à répondre à un bref sondage qui permettra d’organiser un congrès qui plaira à la majorité.
En vous remerciant à l’avance!

J’ai le plaisir de vous présenter une nouvelle chronique qui, à chacune des éditions de notre journal, parlera de votre convention collective et/ou des règles de fonctionnement de votre section locale.

 
Ce mois-ci, laissez-moi vous parler du Grief :
 
 
Qu'est-ce qu'un grief ?
Un grief est une plainte concernant quelque chose qu'un employeur a faite ou négligée de faire :
 
  • une violation de la convention collective ;
  • une violation des lois fédérales ou provinciales; ou
  • lorsque l'employeur change la façon qu'il applique les clauses de la convention collective.
 
Votre convention collective décrit la manière dont le syndicat et l'employeur s'entendent pour traiter les griefs. Assurez-vous de suivre la procédure afin que l'employeur ne puisse rejeter le grief pour un détail technique.
 
Votre section locale pourrait décider de déposer un grief pour des raisons stratégiques. Par exemple, lorsqu'une section locale veut faire savoir à l'employeur qu'un certain enjeu sera important dans les négociations.
 
 
Types de griefs
Grief individuel : Le syndicat dépose un grief au nom d'un employé individuel. Exemples : un travailleur fait l'objet de mesures disciplinaires, ou quelqu'un n'obtient pas un poste sur lequel il a postulé  tout en étant éligible.

Grief de principe ou syndical : Le syndicat dépose un grief parce que l'employeur a fait ou n'a pas fait quelque chose qui pourrait avoir des conséquences pour tous les travailleurs régis par la convention collective. Il s'agit habituellement d'une plainte générale (plutôt qu'individuelle).
Exemples : l’employeur n'informe pas les membres de l'existence de postes vacants, ou il ne remet pas les cotisations syndicales.
 
Grief collectif : Le syndicat dépose un grief au nom d'un groupe de membres touchés de la même façon et en même temps par une mesure prise par l'employeur. Exemples : l’employeur ne fait plus parvenir les retenus à la source effectuées sur la paie  des employés qui ont adhérés au prélèvement automatique dans le cadre du RÉER du fonds de solidarité (FTQ) tel que prévu dans  la convention collective. Le syndicat pourrait alors déposer un grief collectif. Actuellement, ce type de grief n’est pas utilisé dans notre section locale.


 
 
Pour plus d’information, nous vous invitons à lire l’article 12 (page 60 à 66) de votre convention collective,  la procédure de grief s’y trouve.  N’hésitez pas à contacter votre délégué(e) pour plus de précision ou toute question.
 
Éric Bédard
Secrétaire
Depuis la dernière édition du journal,
de nouveaux membres se sont joints au 463.
De gauche à droite: Dave Salas, Geneviève Labonté, Charles Demers, Shirley Coloma Vera, Simon Blackburn-Grimard, Pierre-Jacob Bercy, Daniel Nadeau, Sophie Dionne et Danielle Mansour
De gauche à droite: Marie-Claude Archambault et Tiffanie Ste-Marie
De gauche à droite : Alexandre Dubois et Étienne Lamarche

Le temps des fêtes arrive à grands pas.
 
Pourquoi ne pas prendre le temps de se souvenir que nous aussi nous avons une culture, des racines bien à nous ?  Pourquoi dire que les autres communautés nous imposent leurs cultures ? Ils ne nous imposent rien !  Ils nous font découvrir différentes traditions, ils nous montrent aussi à quel point ils sont fiers de leurs origines, ainsi que la langue qu’ils parlent.

Si seulement nous prenions, nous aussi, le temps de nous souvenir de nos belles traditions bien à nous du temps des fêtes.

Je me souviens des veillées marquant le début du temps des fêtes avec son beau grand sapin, la messe de minuit et l’attente du Père Noël. Ensuite, la famille se réunissait pour réveillonner, raconter des histoires, chanter des cantiques de Noël en Français, giguer et danser jusqu'au lever du soleil.

Puis, il ne faut surtout pas oublier le fameux jour de l'An. Le jour de l’An était une journée spéciale. Tôt le matin, toute la parenté se retrouvait chez les grands-parents paternels où la table était déjà bien garnie. L'aîné demandait solennellement au père de bénir (bénédiction) toute la famille et, après la cérémonie, on remettait des cadeaux aux enfants. Tout le monde se souhaitait une bonne année et les vœux se terminaient immanquablement par «Et le paradis à la fin de vos jours!»

On se rendait ensuite à la messe, puis les hommes entreprenaient leurs visites du Nouvel An. Dans chaque demeure, on échangeait vœux et baisers en prenant un «petit caribou».

Il y avait aussi le réveillon avec le ragoût de pattes de cochon, la tourtière et, comme dessert, la bûche.

Après avoir bien mangé, c’était le temps de sortir les violons pour les sets carrés, les rigodons et les chansons à répondre, et ça, tout en Français.

Et pour finir : «La chasse-galerie», une légende canadienne-française.

En terminant, prenez le temps d’être fiers de votre culture, ainsi que de votre langue, et surtout de la faire connaître.

Oubliez pour un moment les chansons anglophones et faites jouer la musique d’ici.

Je termine en vous souhaitant un joyeux temps des fêtes.      
                                                                                     
Claude Mathieu
Représentant comité de francisation SEPB 463
TESTÉ POUR VOUS

 
               À chaque édition, nous testons pour vous quelque chose ayant un «lien» avec le monde syndical : film, musique, nourriture…
 
               Les Québécois ont une relation amour/haine avec le mot «CHÔMEUR».  Il est, en effet, redouté par les travailleurs, mais en même temps adoré par les fervents de gastronomie québécoise.  Le pouding chômeur daterait de la crise économique de 1929, une période de mise à pied massive dans les quartiers industriels de Montréal, d’où son nom.  Il est encore très populaire aujourd’hui et est servi autant à la maison que dans des restaurants et les cabanes à sucre.  Puisqu’il est redevenu tendance depuis un an et que de plus en plus de restaurants l’affichent au menu, nous avons cherché à trouver où est servi le meilleur au Québec!  Nous avons d’ailleurs reçu quelques suggestions de votre part.  Dans Lanaudière, la Cabane à sucre des Sportifs a retenu l’attention.  À Montréal, La Binerie Mont-Royal, Au Pied de Cochon, la Taverne Gaspar et le Jardin Nelson font partie du Top 5.  Mais la première place revient au pouding chômeur, servi avec sirop d’érable et crème glacée à la vanille, du Vallier, une vedette de leur menu.  Situé au 425 rue McGill, dans le Vieux-Montréal, ce resto inspiré des cantines des années ’50 sert des versions actualisées de plats maison traditionnels.  Avant votre succulent dessert, vous pourriez donc vous délecter, entre autres, de côtes levées, d’une poutine au canard ou d’un pâté chinois végétarien.  À 8$, il est vrai que votre dessert sera un peu dispendieux, mais tellement délicieux que vous n’en tiendrai pas rigueur à votre facture.
 
               Dans la prochaine édition, nous ferons une petite incursion dans le monde cinématographique.  Vous avez des suggestions pour un futur sujet?  Envoyez-nous vos suggestions sbrunet@sepb463.com!


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