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Le Panier à Salade propose une sélection hebdomadaire de liens de l'actualité police-justice.

Pour réfléchir un peu en ces temps reclus, nous reprenons la diffusion d'interviews de chercheur·ses. Cela ne nous empêchera pas de suivre l'actualité et d'envoyer chaque mardi l'habituelle sélection.

Nous allons essayer de garder l'œil ouvert sur les contrôles des gendarmes et policiers, mais également la situation dans les prisons. Prisons qui sont justement le sujet de l'interview du jour. Les interviews, et plus généralement les «hors-séries», sont envoyés de manière irrégulière. Si vous ne souhaitez pas les recevoir, vous pouvez gérer votre abonnement.

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Interview

Melchior Simioni est doctorant en sociologie économique à la Sorbonne. Sa thèse porte sur les échanges économiques en prison. Il a effectué des travaux ethnographiques dans deux prisons françaises pour longues peines et revient pour le Panier à salade sur les différentes dynamiques économiques en détention. 
 

Le Panier à salade : Quelles sont les dynamiques économiques pour les détenus ? Comment se font les achats, les échanges ?

 
Melchior Simioni : Ce qui est assez frappant, lorsqu’on se met à la place d’un nouveau prisonnier qui arrive dans une prison, c’est qu’il est assez vite confronté à l’organisation économique de sa future vie en détention. C’est une organisation très différente de l’extérieur, et assez rigide. Il y a plusieurs grands paramètres à cette vie : l’absence de monnaie liquide – du moins, officiellement – et le fait que la plupart des achats devront être validés par l’administration avant d’être effectués. 
 
Ce n’est pas le cas des achats de base, mais si on veut des choses un peu plus évoluées, il faut un accord de l’administration. Le fait de faire entrer ou sortir de l’argent est également soumis à l’accord de l’administration. Elle contrôle l’ensemble des flux entrants et sortants de prison. Le fait que l’éventail des choix de consommation possibles soit restreint est déconcertant pour le nouveau prisonnier. On ne peut pas consommer de tout, notamment pas d’alcool, on a un catalogue de biens disponibles restreint. 
 
Par ailleurs, tout est censé être réglé. De manière générale, en prison, il y a un fantasme réglementaire – l’idée foucaldienne se vérifie en partie – et tout est règlementé. On se plonge dans un univers extrêmement rigide de règles dont l’économie est aussi extrêmement rigide et règlementée. Il y a certaines choses en particulier qui sont étonnantes pour les prisonniers. On ne peut pas, par exemple, échanger avec un autre prisonnier sans l’accord de l’administration pénitentiaire. Il y a même une époque où le code de procédure pénale disposait qu’il était interdit d’échanger des biens, à part les livres. 
 
Assez rapidement, on se rend compte qu’on a une structure règlementaire forte, mais que la vie quotidienne est faite de tolérances par rapport à cette structure. Tout ce qui se passe en prison peut être lu comme une tolérance plus ou moins grande par rapport aux règles. Ces règles sont tellement importantes et strictes que si elles étaient appliquées, ce serait invivable. Et ce jeu entre l’application stricte des règles de temps en temps d’un côté et la tolérance de l’autre est aussi un des leviers de pouvoir pour l’administration. Parce que pour l’administration, dans la mesure où elle tolère des écarts par rapport aux règles, cela lui donne le moyen d’appliquer les règles de manière stricte si elle veut sévir. 
 
Voilà pour le contexte général. Dans ce cadre-là, il y a plein de pratiques économiques qui sont informelles dans le sens où elles ne correspondent pas à des structures de règles formelles. Elles sont informelles, mais tolérées. Par exemple, les échanges entre prisonniers, le partage du repas, le fait d’échanger du café contre autre chose, d’offrir ou donner des choses à d’autres détenus sont tolérés. Il y a une grande tradition en prison qui consiste à donner la plupart des choses qu’on a acheté en prison quand on est libéré. C’est un don, un dépouillement à l’envers pour aider les autres et pour symboliquement, marquer la fin d’une période de la vie. Théoriquement, cette tradition n’est pas autorisée, mais elle est tolérée. 
 
Il y a un second niveau dans les pratiques informelles, c’est le niveau des pratiques franchement illégales que l’administration cherche à réprimer plus ou moins. C’est la question des téléphones portables, du shit – même si celui-ci reste largement toléré – ou des autres drogues, des éventuels rackets qui peuvent exister, d’Internet, etc. En comprenant comment fonctionne l’économie en prison, on comprend comment fonctionne la prison en général, c’est à dire avec des règles assez précises et ensuite, un jeu de tolérance vis-à-vis de ces règles. 
 
Par ailleurs, il y a une chose qui est très vraie s’agissant de l’argent en prison, c’est qu’il renvoie au niveau de vie, à la richesse, à ce qu’on peut se permettre. L’argent permet assez franchement d’améliorer ses conditions matérielles en détention, et, comme on dit en prison, d’améliorer le quotidien. En louant une télévision ou un frigo par exemple, en cantonnant des biens. 
 
Assez vite, les prisonniers se rendent compte qu’il est important d’avoir quelques ressources monétaires sur un compte en banque parce que ça permet d’avoir un standard de vie légèrement supérieur à celui qu’on aurait quand on n’a rien. Quand on n’a rien, on peut théoriquement vivre, mais en fait, presqu’aucun prisonnier ne vit avec le minimum. 
 

D’où vient donc l’argent que les prisonniers dépensent ?

 
MS : L’argent peut arriver de l’extérieur, soit depuis un compte en banque, soit par les proches. On peut recevoir des virements ou des mandats cash. L’argent peut également venir de prestations sociales. Certaines prestations sont versées – comme la retraite, par exemple, ou l’allocation adulte handicapé – alors que d’autres non.
 
L’argent peut aussi venir du travail en détention. Mais chaque mois, l’administration va calculer combien a gagné un prisonnier et, si le revenu dépasse 200 euros, on va lui en prendre une partie d’une part pour son pécule de libération et d’autre part pour rembourser les parties civiles ou payer des dommages et intérêts s’il y a lieu. 
 

Quel est le montant de ce pécule de libération ? Est-ce que les prisonniers en ont quel que soit le travail qu’ils ont réalisé en détention ? Aux Etats-Unis, par exemple, il varie selon les états et n’est pas forcément indexé sur l’inflation

 
L’idée à l’origine était de donner un peu de ressources au prisonnier à sa sortie. Symboliquement, il est assez faible. C’est compliqué d’avoir des chiffres détaillés. Ce n’est pas quelque chose de conséquent, ce sont des petits pourcentages sur des petits revenus, donc même après plusieurs années en prison, ça dépasse rarement 2000 euros. Cette somme n’est pas forfaitaire. Ça dépend de ce qui a été prélevé. En dehors de ça, on ne donne au détenu qu’un moyen de retourner à son domicile mais guère plus. 
 

On imagine souvent des trocs entre détenus. Est-ce un fantasme ? Quelle valeur ont les biens ?

 
MS : Si on s’intéresse à la valeur des biens en prison, il y a deux paramètres qui entrent en jeu. Cette valeur est assez largement indexée sur la valeur des mêmes biens au-dehors. Ce n’est pas une économie de troc. Le paquet de cigarette, s’il est échangé contre deux paquets de pâtes, ce n’est pas en raison d’un besoin de pâtes, mais parce que le paquet de cigarette vaut 7 euros par exemple, autant que les deux paquets de pâtes par exemple. 
 
C’est donc un échange de biens contre biens, mais avec au-dessus un référent monétaire. Même si on ne peut pas dépenser de l’argent, c’est une économie hybride qui se développe avec un échange de biens, sans monnaie, mais avec une référence monétaire. Pour les biens que l’on peut se procurer légalement, c’est généralement ça qui entre en jeu. 
 
La question se pose pour les choses que l’on peut difficilement obtenir en prison, et notamment les biens illégaux. Dans ce cas, la valeur est un peu surévaluée par rapport à l’extérieur, elle va dépendre d’une part du marché, c’est à dire de l’offre et de la demande, mais également intégrer le « coût du risque » qui a consisté à faire entrer l’objet en prison.
 
C’est le cas en particulier pour les téléphones portables, qui sont un peu plus compliqué à faire rentrer – plus que le cannabis, notamment – et dont le prix est généralement le double par rapport à l’extérieur. Pour payer un téléphone portable, ou 20 euros de cannabis, on a rarement un billet – il y en a très peu qui circulent – mais on va cantiner 20 euros et donner l’équivalent de 20 euros en cigarette par exemple. Pour des sommes plus importantes, ça pourra plus probablement venir d’un virement à l’extérieur. 
 

On a vu que l’argent permettait aux détenus d’améliorer leur quotidien, et qu’ils pouvaient en obtenir un peu en travaillant. Est-ce la seule raison du travail en prison ?

 
MS : Pour les détenus, le travail est vécu essentiellement comme un moyen de faire quelque chose. Ce n’est pas tellement l’aspect économique ou l’aspect de réinsertion qui compte pour eux ; c’est l’aspect de pas s’ennuyer en détention. Surtout que le travail en détention est une denrée assez rare. Très peu d’emplois sont proposés, notamment dans les maisons d’arrêt, dans les prisons pour courtes peines, et dans ces établissements, les prisonniers cherchent surtout à s’occuper. 
 
Les aspects de réinsertion ou économique sont aussi présents. Le travail procure des ressources économiques, très faibles. Ça permet de cantonner, d’acheter du tabac. Pour certains détenus, c’est la seule ressource qu’ils auront, s’il ne peuvent pas faire en venir de dehors. C’est aussi quelque chose qui joue dans leur parcours de réinsertion. Ils savent que l’administration pénitentiaire et les juges d’application des peines seront d’autant plus enclins à donner des aménagements de peine s’ils travaillent. Le fait d’avoir une activité en prison est ainsi un des critères explicite des réductions de peine supplémentaires. Il y a donc une récompense en terme d’aménagement de peine lorsqu’un prisonnier travaille. Il est conscient de ces règles et essaie de s’y conformer pour avoir des réductions de peine.
 
Plus globalement, les situations sont très variées selon la durée de la détention. Il y a une vraie différence en fonction de l’établissement. Dans les établissements pour courtes peines, il y a peu de travail et une proportion faible des détenus travaille. Dans les établissements pour moyennes et longues peines, il y a une proportion assez importante des détenus qui travaillent, souvent plus de la moitié de la population. C’est aussi un moyen de s’intégrer. 
 
En effet, on se rend assez vite compte que le rythme quotidien de la prison tourne autour du travail. Dans l’établissement dans lequel j’ai fait mon enquête, il y avait plus de la moitié des prisonniers qui avaient un emploi. Ce qui fait que, personnes âgées mises à part, il y a peu de détenus qui ne travaillent pas. 
 

Le travail des détenus est-il financièrement intéressant ?

 
MS : Il y a trois types de travaux en détention. Certains prisonniers travaillent pour la prison elle-même. Ils travaillent au «service général». Ils sont considérés comme «auxi», ou auxiliaires. Ils font le ménage, la cuisine, la laverie ou la buanderie. Dans ces cas-là, c’est intéressant pour la prison parce que ça coûte moins cher que de faire travailler un prestataire pour nettoyer les couloirs. Il y a même des prisons dans lesquelles les prisonniers font non seulement la nourriture pour les prisonniers, mais également pour le personnel. 
 
Le second type d’employeur, c’est l’État, au travers de la régie industrielle des établissements pénitentiaires (RIEP). C’est une institution autonome dans l’État, une sorte d’entreprise publique, assez ancienne, qui fait travailler les détenus pour diverses tâches, plus ou moins publiques. Ils réalisent par exemple les uniformes des surveillants. Il y a également un partenariat entre l’INA et la RIEP pour la restauration d’images. La RIEP répond également à des commandes d’entreprises privées. Ce sont des tâches plutôt valorisées, un peu mieux payées que les deux autres employeurs, mais c’est quand même un employeur public avec les grilles de salaire du public. 
 
La troisième catégorie d’employeurs, ce sont des travaux en concession. Un concessionnaire loue la main-d’oeuvre pénitentiaire et les paie un peu. Si on ne fait que comparer le salaire, c’est plutôt avantageux pour le concessionnaire, le salaire brut qu’il paie tourne autour de 40% de ce qu’il paierait pour un SMIC à l’extérieur. Mais il y a un certain nombre de contraintes lorsqu’on emploie des prisonniers. Elles sont liées aux qualifications des prisonniers, au turn over important, mais aussi au fait qu’on n’a pas la main sur l’organisation du travail. En effet, il y a un enjeu de sécurité et l’administration pénitentiaire impose beaucoup de contraintes. 
 

A la prison de Besançon (Doubs), les détenus doivent enlever une toute petite pièce de roue défectueuses. Plus généralement, quel type de travaux font les détenus ?

  
MS : De manière générale, il y a de nombreuses études économiques qui estiment que le travail en concession n’est pas en concurrence avec le travail libre dans le pays, mais plutôt avec la délocalisation. Les arbitrages des entreprises sont souvent entre la délocalisation ou le travail des prisonniers. 
 
Les travaux en concession sont des tâches très répétitives. Dans la prison où j’ai fait mon étude, il y a par exemple un atelier d’assemblage de pièces en plastique. Deux pièces qu’on doit assembler ; en prendre une, la mettre dans l’autre. A longueur de journée. Il y a un autre exemple qui apparait dans le film À l’ombre de la République, du CGLPL. Des détenus mettent des balles de ping-pong dans des boîtes de balles de ping-pong. Ça ne peut visiblement pas être fait par une machine, ou alors, c’est trop cher. Il est évident alors que soit ils le font faire par des prisonniers, soit ils le délocalisent. 
 

Il a été question de développer un intranet en prison, et d’apprendre le code au détenu. Quelle est la place de l’informatique et d'Internet en prison ?

 
MS : La plupart des programmes développés en prison le sont au service de la réinsertion. Dès qu’on apporte de la nouveauté dans les types de travaux proposés, c’est au service de la réinsertion. C’est le cas aussi s’agissant de cet élément. Il y a cependant énormément de réticence de la part de l'administration s’agissant de l’informatique et de l’internet en prison.
 
Les détenus ont accès aux ordinateurs : ils peuvent en cantiner et en avoir dans leur cellule. En revanche, les différents ports sont scellés et ils ne sont pas connectés. Même si certains prisonniers arrivent à faire entrer de manière illégale des cartes réseaux ou des clefs 3G et ainsi avoir accès à Internet, théoriquement, les ordinateurs ne sont connectés ni à Internet, ni à un réseau interne. 
 
Il y a beaucoup de réflexions sur l’accès des prisonniers à Internet, en raison du décalage de plus en plus évident entre la vie du dedans et la vie du dehors. Un prisonnier entré en 2000, s’il sort aujourd’hui subira un écart technologique énorme qui ne facilite pas sa réinsertion. Je crois que l’administration pénitentiaire essaie de développer des formes d’«Internet fermé», je ne sais pas où en sont les projets, mais dans tous les cas, mon analyse c’est que la crainte en terme de menaces de sécurité l’emportera toujours sur la volonté de favoriser la réinsertion. 
 
L’autre élément que je voudrais ajouter, c’est que les prisonniers eux-mêmes ont des compétences informatiques qu’ils développent de manière autonome. Il y a de nombreux prisonniers qui, notamment dans les prisons pour longues peines, parce qu’ils n’ont pas grand chose à faire, s’amusent déjà à coder, à installer des logiciels. Il y a un vrai apprentissage sur le tas, indépendamment de ce que propose l’administration pénitentiaire. On est dans une situation typique où les programmes de l’administration arrivent dans un second, et tentent de rattraper quelque chose qui évolue déjà en prison.
 

Des salariés de Sodexo ont fait grève dans certaines prisons récemment, ou un prestataire a été incapable d’effectuer un transfèrement. Que peut-on dire sur l’impact des entreprises en prison ?

 
MS : Les compétences régaliennes dans les prisons, même dans celles qui sont semi-privées, c’est la surveillance et l’éducation. Les surveillants pénitentiaires et les professeurs sont tout le temps des fonctionnaires. Les partenariats public-privé dans les prisons, c’est avant tout pour les compétences d’organisation quotidienne : buanderie, nettoyage, restauration… 
 
Le lien de l’administration pénitentiaire avec les entreprises privés a évolué dans le temps. Au départ, les prisons étaient privées. La surveillance était publique, mais toute la gestion était fait par des entrepreneurs privés. C’est à la fin du XIXème siècle que progressivement, on a fait en sorte que toutes les prisons deviennent publiques, y compris dans leur organisation.
 
Ensuite, depuis les années 1980-1990, il y a un désengagement graduel de l’État, notamment pour la gestion quotidienne par délégation de service public, ou la construction de nouvelles prisons, par partenariat public-privé. Comme pour les autoroutes ou les chemins de fer, on demande à des entreprises privées de s’occuper de la construction, et en échange, l’État verse un loyer et lisse ces dépenses au long du temps dans le budget. Si j’ai bien compris le discours du gouvernement actuel sur ce point, ils sont favorables à la construction d’établissements par des entreprises privées, mais pas favorables à étendre encore plus la gestion privée. 
 

Vous parliez plus tôt de la tolérance vis-à vis du shit. On a entendu que la fermeture des parloirs à cause de l'épidémie de Covid-19 serait problématique non seulement pour la visite des familles mais aussi pour l'approvisionnement en cannabis. Qu'en est-il ?

 
MS : Le shit est toléré en prison. Ça dépend des prisons et c’est une question assez tendue, alors il faut être mesuré et précis sur ce qu’on dit sur ce point. Il me semble que l’administration n’a pas forcément les moyens d’endiguer ce phénomène, parce qu’il y a beaucoup de shit en prison et aussi parce que il y a aussi un intérêt à son existence en prison.
 
D’une part, le cannabis a un effet relaxant, il apaise et calme les tensions. D’autre part, ça permet à l’administration pénitentiaire de taper fort quand elle a besoin de taper fort. Gérer une détention, c’est gérer l’ordre et pour sanctionner durement quelqu’un il faut en avoir les moyens. Fouiller de fond en comble une cellule, prendre tout ce qui est illégal et punir, c’est possible si certaines tolérances sont faites avant. 
 

Si tout est un jeu entre tolérance et punition, les réponses sont très arbitraires, certaines populations ou certains détenus peuvent être plus visés que les autres… 

 
MS : Ce n’est pas quelque chose qui est consciemment souhaité par l’administration pénitentiaire, et beaucoup de mesures mises en place visent à normaliser les procédures, à les rendre plus équitables. Mais dans beaucoup de prisons, pour des raisons inhérentes à l’univers fermé, il y a des marges de manoeuvre plus importantes dans l’application des règles. 


 
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Comme les précédentes, cette édition a été préparée par Alexandre Léchenet. Retrouvez-nous sur notre site.



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