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                     16 décembre 2019                           
Nouvelles de l'adhésion

 

La cotisation annuelle de la Société Généalogique Virtuelle du Québec augmentera à 50 $ à compter du 1er février 2020.
 
Votre participation permet la continuité de notre société, par conséquent nous vous offrons un prix promotionnel de 45 $ si vous renouvelez avant le 1er février 2020. Avec cette option vous conservez le prochain renouvellement de votre adhésion à 45 $ au lieu de 50 $, quelle que soit la date d'échéance de votre renouvellement. Par exemple, si votre adhésion est due en juin 2020 et que vous renouvelez votre adhésion avant le 1er février 2020 à 45 $, votre adhésion est bonne jusqu'à juin 2021.
 
Notre récente collecte de fonds nous a rapporté 500 $; cependant, nous entamons notre troisième année d'existence et nos coûts d'exploitation pour maintenir l'accès aux bases de données BMS2000 et PRDH augmenteront. De plus, nous devons mettre à jour le système de gestion du contenu logiciel de notre site Web car la version courante arrive en fin de vie. 
 
50 $ demeure toujours un excellent prix à payer pour une adhésion de 12 mois dans une société généalogique mondiale offrant aux chercheurs et historiens l'accès en ligne gratuit aux bases de données généalogiques parmi les plus importantes au Québec. De plus, d'autres ressources et occasions d'apprendre et de partager vos connaissances et découvertes sont aussi disponibles.
 
Pour réservez votre abonnement à 45 $, allez au site Web de la Société Généalogique Virtuelle du Québec à http://www.genquebec.com/fr. Sous le menu Compte, cliquer sur le sous-menu Renouvellement d'adhésion.

Forum de membres
Si  vous êtes dans une impasse dans votre recherche ou si vous avez une question de recherche, n'oubliez pas d'aller sur l'onglet Forum des membres de notre site Web pour afficher votre question. Un de nos membres peut avoir une réponse ou une suggestion à vous faire.
Webinaires

Orientation pour les nouveaux membres

 

Date et l'heure : Lundi, 6 janvier 2020
- 19:00 HNE

Présenté par : Johanne Gervais

Ce webinaire est prévu pour le premier lundi de chaque mois. Rejoignez-nous pour vous aider à vous familiariser avec toutes les fonctionnalités de votre nouvelle société,
y compris l'utilisation des liens de ressources, le forum des membres et des bases de données PRDH, BMS2000 et Fichier Origine.

Pour vous inscrire, visitez la page Prochains webinaires sur notre site Web.

Cimetière Mont-Royal

 

Date et l'heure : Lundi, 20 janvier 2020 - 19:30 HNE

Présenté par : Myriam Cloutier

Myriam Cloutier, Directrice des programmes du patrimoine, Cimetière Mont-Royal à Montréal, parlera de l'histoire et de l'évolution du Cimetière Mont-Royal (y compris les Cimetières des Trembles (Hawthorn-Dale) et Belvédère) ainsi que d'enterrements et de monuments intéressants. Elle montrera comment utiliser la fonction de recherche généalogique en
ligne et comment rechercher un monument sur place lors d’une visite au Cimetière. Myriam parlera également du rôle des Amis du Cimetière Mont-Royal dans la promotion et la préservation du patrimoine funéraire par diverses activités comme la restauration de monuments, des visites guidées et des publications de toutes sortes.

Cliquez ici pour vous inscrire :
http://attendee.gotowebinar.com/register/4932051124720782851



N'oubliez pas que notre page Webinaires enregistrés sur notre site Web contient des webinaires que vous pouvez consulter à tout moment.

Liens de ressources
Région administrative 11 - Gaspésie- Îles-de-la-Madeleine

 

 
La région Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine est située à la jonction du fleuve Saint-Laurent et du golfe du Saint-Laurent. Elle comprend la majeure partie de la péninsule gaspésienne et l'archipel des Îles-de-la-Madeleine dans le golfe du Saint-Laurent. La péninsule gaspésienne est bordée au sud par la Baie des Chaleurs et la province du Nouveau-Brunswick, au nord par l'estuaire du Saint-Laurent et à l'ouest par le Bas-Saint-Laurent avec presque toute sa population vivant le long de la côte. La péninsule, une extension des Appalaches appelée Chic-Chocs, borde l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent au nord. Il est également noté comme étant la seule région en dehors des îles anglo-normandes à contenir des locuteurs natifs de Jersey Norman.
 
La région est composée d'une part de cinq municipalités régionales de comté regroupant 42 municipalités, deux communautés autochtones et huit territoires non organisés dans la péninsule gaspésienne et d'autre part de l'archipel des îles de la Madeleine formant une communauté maritime de deux municipalités — Avignon, Bonavenure, la Côte-de-Gaspé, la Haute-Gaspésie, le Rocher Percé, et communauté maritimes des Îles-de-la-Madeleine.
 
Il y a un mélange de cultures régionales en Gaspésie, y compris deux groupes francophones distincts qui remontent tous deux au 17e siècle. La France comptait trois colonies principales en Amérique du Nord : Le Québec, la Louisiane et l'Acadie dans ce qui sont maintenant les Maritimes et certaines parties du Maine. Les Britanniques s'emparent de l'Acadie au début du XVIIIe siècle et expulsent rapidement une grande partie de la population francophone ; bon nombre d'entre eux se retrouvent en Gaspésie, où ils conservent une partie de leur culture et leur accent. Le premier grand groupe d'immigrants anglophones était constitué des Loyalistes de l'Empire-Uni qui ont quitté les États-Unis à l'époque de la Révolution américaine ; leurs descendants se trouvent principalement au sud de la péninsule, sur la rive de la baie des Chaleurs.
 
Après avoir découvert une série d'îles qui seront baptisées plus tard Îles-de-la-Madeleine, c'est à la Pointe-Penouille, dans la baie de Gaspé, que Jacques Cartier planta une croix en 1534 pour prendre possession du territoire au nom du roi François 1er.
 
En 1765, les Îles-de-la-Madeleine étaient habitées par 22 Acadiens francophones et leurs familles. Ils travaillaient et chassaient le morse pour un marchand britannique, Richard Gridley. Plusieurs habitants des Îles-de-la-Madeleine (Madelinots) arborent encore le drapeau acadien et s'identifient à la fois comme Acadiens et Québécois.
 
Les principales communautés des Îles-de-la-Madeleine sont Cap-aux-Meules, Fatima, Grande-Entrée, House Harbour, L'Étang-du-Nord et Amherst.
 
Certains des habitants de l'île sont les descendants des survivants de plus de 400 naufrages sur les îles. Certaines des maisons historiques ont été construites avec du bois provenant des épaves. Les îles abritent certains des plus anciens établissements anglophones du Québec. Bien que la plupart des anglophones soient assimilés depuis longtemps à la population francophone ou aient émigré ailleurs, on trouve des établissements anglophones à Old Harry, à Grosse-Île et à l'île d'Entrée.
 
Vous trouverez ci-dessous les ressources ajoutées au cours de la semaine dernière à la page Liens de ressources de notre site Web. Si vous connaissez des sites Web sur la région de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine qui pourraient aider à la recherche sur l'histoire des familles, veuillez nous en faire part.

Baptêmes, Mariages, Décès

À partir de la base de données Originis, les transcriptions des baptêmes de 1904 à 1914, des mariages de 1908 à 1909 et des enterrements de 1908 à 1914 ont été ajoutés à notre site Web.

 
Les cimetières

Vous avez de la difficulté à trouver de l'information sur la mort de vos
ancêtres ? Les transcriptions de pierres tombales sont une source d'information généalogique très précieuse, car elles comprennent souvent les dates de naissance et de décès ainsi que les noms des conjoints, des enfants et des autres membres de la famille. 

Find A Grave
 
Comprend les transcriptions de 55 cimetières de la région de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine. Voici une intéressante transcription du cimetière de l'église unie de Zion à New Carlisle, comté de Bonaventure, en Gaspésie. Notez que la personne est décédée au Minnesota, aux États-Unis, donc si vous ne trouvez pas d'enterrement dans le lieu de la mort de votre ancêtre, vérifiez leur ville natale !
 
 
Cimetière Saint James – Port Daniel, Comté Gaspé

Ce cimetière est un nouvel ajout au projet de cimetière de CanadaGenWeb avec environ 100 transcriptions de pierres tombales.
 
 
Divers

Les Harvey des îles de la Madeleine

Si vous êtes intéressé par le nom de famille Harvey/Hervé, ce lien de ressource récemment ajouté à notre site Web contient des renseignements généalogiques et des histoires intéressantes sur les Harvey du Québec, en particulier les Harvey des Îles-de-la-Madeleine.

 
 

Les journaux numérisés

Des liens vers trois journaux numérisés ont été ajoutés pour la région Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine.


 
  • Cap-Aux-Meules : Le Madelinot 1973-1976
  • La Voix de Gaspé 1928-1930
  • La Voix Gaspésienne 1956-1957






 
Listes de passagers

Vous cherchez vos ancêtres sur une liste de passagers de France à Gaspé ? Un nouveau lien de ressource a été ajouté à notre site Web qui énumère les navires et les passagers partant de Granville, en France, et arrivant en Gaspésie entre 1741 et 1759.


 
Dans notre prochain bulletin, nous nous concentrerons sur la région administrative 12 Chaudière-Appalaches !

Si vous avez trouvé un lien de ressource intéressant qui ne se trouve pas sur notre site Web, veuillez nous en informer et nous l'ajouterons.
Dans les nouvelles

L’église de Saint-Eustache, témoin muet du massacre des patriotes

Publié le 9 décembre 2019
Radio-Canada.ca

La bataille de Saint-Eustache, le 14 décembre 1837 PHOTO : BIBLIOTHÈQUE ET ARCHIVES CANADA

Le 14 décembre 1837, le village de Saint-Eustache a été le théâtre d'une bataille sanglante opposant les patriotes aux soldats de la couronne britannique. De nombreux patriotes ont trouvé la mort dans l'église du village, où ils s'étaient réfugiés. Même après avoir été bombardé, puis incendié, l'édifice se dresse toujours aujourd'hui et témoigne du rude combat qu'il s'y est livré, comme l'explique l'historien Jonathan Livernois.

En décembre 1837, la tension était à son comble au Bas-Canada. Des affrontements avaient eu lieu à Saint-Denis et à Saint-Charles, entre les patriotes et les troupes britanniques. Depuis plusieurs années, les députés bas-canadiens militaient auprès des autorités coloniales pour obtenir plus de pouvoirs, sans succès. Les récoltes avaient été mauvaises et le choléra faisait son lot de victimes.

C'est le 14 décembre que cette tension a explosé à Saint-Eustache. C’était tout à fait normal de voir les choses éclater là, surtout qu’il y avait une présence assez forte de seigneurs très loyaux envers la Couronne britannique, alors ça créait des tensions, explique Jonathan Livernois.

C’est le jeune médecin Jean-Olivier Chénier qui a pris la tête des patriotes. Le village est alors devenu un véritable camp militaire, comptant de 300 à 600 patriotes retranchés près des rives de la rivière des Mille Îles. Ils ont toutefois été pris de court par l’armée britannique et ses 1200 soldats, sans compter quelque 200 loyaux à la Couronne qui combattaient à leurs côtés.

Les patriotes n’ont alors eu d’autre choix que de fuir ou de se réfugier dans l’église de Saint-Eustache, où un terrible destin les attendait. L’armée a commencé par bombarder l’édifice. On voit d’ailleurs encore aujourd'hui des traces de boulets dans la pierre de sa façade.

Puis, le feu a été mis au bâtiment. Environ 70 patriotes y ont trouvé la mort. Soit ils sont brûlés vifs, soit ils sautent par les fenêtres et sont accueillis à coups de baïonnette par les soldats anglais, indique Jonathan Livernois.

La répression des autorités britanniques a été terrible et elle a contribué à atténuer l’ardeur des opposants au régime. Ce n’est pas sûr, mais on aurait, semble-t-il, ouvert la poitrine de Chénier, pris son cœur et on l'aurait mis au bout d’un pic, qu’on aurait promené dans tout Saint-Eustache, raconte l’historien.

La façade, les fondations et une partie des murs de l’église ont résisté aux boulets et au feu, et témoignent aujourd’hui de la sanglante bataille de Saint-Eustache.

Il pense être un enfant porté disparu depuis 25 ans

TVA Nouvelles | Publié le 13 décembre 2019 à 20:02


 

Un homme du Michigan pense être un enfant porté disparu après une promenade dans un centre commercial il y a 25 ans.

Le jeune D’Wan Sims, quatre ans, avait été porté disparu par sa mère, Dewanna Harris, le 11 décembre 1994 après avoir fréquenté le Wonderland Village, un centre d’achats de Livonia.

Malgré d’intenses recherches, les policiers n’ont jamais retrouvé l’enfant.
 

Ils ont pendant un moment soupçonné sa mère d’avoir dissimulé sa mort.

«J’étais déjà policier à l’époque et nous avons fait beaucoup de vérifications. Nous avons regardé toutes les vidéos du centre commercial et n’avons jamais vu l’enfant avec sa mère», a expliqué le capitaine de police, Ronald Taig, à WDIV.
 

Le 11 décembre dernier, un homme s’est présenté au poste de police en disant qu’il pensait être le jeune D’Wan.

Il a fourni un échantillon d’ADN pour effectuer des comparaisons avec la famille de l’enfant.

L’homme, dont l’identité n’a pas été révélée, aurait partagé une publication sur les réseaux sociaux où il dit s’interroger sur ce qu’on lui a raconté sur son enfance.
 

«Ce qui est étrange, c’est qu’il a dit qu’ il ne voulait pas que cela sorte dans les médias, mais, de ce que je comprends, il a partagé des informations sur les réseaux sociaux», a fait savoir le capitaine Taig.

Dewanna Harris, la mère de l’enfant disparu, a accepté de participer à l’enquête en cours. Elle a même pu rencontrer l’homme en question selon les enquêteurs.

«Elle est entrée en contact avec lui et lui a posé des questions très personnelles. Il n’a pas été capable de répondre, même à celle sur sa date de naissance.»

L’échantillon ADN doit être comparé à ceux des parents de l’enfant dans les prochains jours.

Une base de données ADN pour généalogiste rachetée par une entreprise spécialisée en trace ADN sur scène de crime

 

GEDmatch, l’entreprise concernée, avait permis l’arrestation d’un tueur en série, le tueur du Golden State

Par Benjamin Terrasson - @BenTerrasson
Publié le 12 décembre 2019 à 08h02
 

 

Jusqu’en 2018 GEDmatch était une base de données ADN privée, destinée aux généalogistes comme il en existe de plus en plus aux États-Unis. L’entreprise est sortie du lot outre-Atlantique en permettant l’arrestation d’un tueur en série ayant sévi entre 1976 et 1986. Le 9 décembre, Verogen, spécialisé sur le séquençage ADN des scènes de crime, a racheté GEDmatch. Ce rachat pose de sérieuses questions sur la protection des données des personnes inscrites sur ces bases de données ADN privées.
 

À l’origine de tout, un tueur en série

Il est tristement entré dans la postérité sous le nom récent de « Tueur du Golden State », tiré du surnom de l’État de Californie. Ce policier retraité de 73 ans a tout du monstre : il est coupable, en une décennie, du viol d’une cinquantaine de femmes et du meurtre d’une douzaine de personnes.
 

Pour élucider cette « cold case », affaire classée, les enquêteurs avaient pour seul indice l’ADN du tueur. Depuis 1994 les États-Unis se sont dotés d’un fichier national d’ADN des coupables de crimes violents, le CODIS, l’équivalent français du FNAEG (Fichier National automatisé des empreintes génétiques), mais cette base ne donne rien.

Les enquêteurs se sont alors tournés vers les sites commerciaux de recherches généalogiques, dont GEDmatch. C’est au sein de ce dernier qu’ils découvrent un parent éloigné du tueur grâce aux dernières technologies génétiques. Un travail d’enquête généalogique leur a enfin permis d’arrêter leur suspect le 12 avril 2018.
 

De la généalogie à la résolution de crimes

À la suite de cette folle histoire, GEDmatch, base de données de 1,3 million de profils d’utilisateurs, s’est mise à être utilisée pour résoudre des crimes violents. Si la généalogie reste, jusqu’à aujourd’hui son cœur de métier, 70 personnes environ ont été arrêtées grâce à elle.
 

Chose plutôt positive sur le papier, elle n’en pose pas moins un grave problème de vie privée. De nombreuses personnes qui ont livré leur ADN pour tout autres raisons que la poursuite de criminels se sont plaintes de cet usage.

Beaucoup d’utilisateurs ont fait le choix de déserter la plateforme. Les dirigeants du site ont finalement été contraints de mettre à jour leurs conditions d’utilisations. Désormais les autorités ne pourront consulter les données ADN d’une personne seulement avec son accord direct.

Problème, le mois dernier, un mandat a été délivré pour permettre à un enquêteur pour accéder à toutes les informations de GEDmatch, accord ou non. Un événement auquel a été confrontée une autre base de données, ADN Family Tree en février 2019.

L’annonce du rachat de GEDmatch par Verogen, spécialisé dans l’exploitation d’ADN sur des scènes de crimes, n’est pas faite pour rassurer davantage.

Quid de l’utilisation privée et commerciale de la base de données ADN

Selon Brad Malin, un expert des questions de la vie privée génétique cité par The Verge, ce rachat signe un virage pour l’entreprise “Maintenant, elle sera utilisée pour l’application de la loi d’une manière beaucoup plus systématique que ce n’était le cas avant le rachat“. Selon lui et ses collègues GEDmatch et des entreprises similaires « prennent des données et les mettent dans un domaine privé, commercial où il n’y a aucune surveillance claire. C’est une perspective effrayante ».

L’objectif de Verogen avec ce rachat est de vendre à des clients des outils d’analyse d’ADN et bien sûr un accès à la base de données de GEDmatch.

Le PDG de Verogen, Brett Williams, interrogé par Buzzfeed News a tenté de rassurer les utilisateurs de GEDmatch, « Nous sommes résolus à protéger la vie privée des utilisateurs et nous nous opposerons à toute tentative future d’accès aux données de ceux qui n’ont pas choisi de le faire ».

Outre cette déclaration les utilisateurs de GEDmatch auront la possibilité de supprimer leurs données et, comme l’indique Verogen, le choix de transmettre ou non ses données aux autorités reste en vigueur. Cette promesse a déjà été bafouée au moins une fois, Verogen va devoir manœuvrer sur un fil pour convaincre les utilisateurs de rester. GEDmatch risque de perdre tout intérêt si la plateforme est désertée.

Événements à venir

Si vous êtes au courant d'un événement à venir qui pourrait aider à la recherche québécoise, contactez-nous et nous l'ajouterons ici.


Cliquez sur le lien ci-dessous pour voir tous les événements à venir pour les membres de la Fédération québécoise des sociétés de généalogie (FQSG) :

http://federationgenealogie.qc.ca/tous-les-evenements-a-venir

« Nous voulons connaître vos idées, contactez-nous avec vos suggestions pour les prochains bulletins. »
https://www.genquebec.com/fr/contact


Tous nos bulletins archivés se trouvent sur notre site Web, sous l’onglet du menu principal À propos.
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