Copy
                
Voir ce courriel dans votre navigateur

                     8 août 2019                           
Notre site web

 

Si vous ne l’avez pas remarqué, alors nous avons fait du bon travail, car la Société Généalogique Virtuelle du Québec fonctionne maintenant à partir d’un nouvel hébergeur de site Web et nous avons un nouveau développeur de site Web. Ce changement a été apporté pour nous aider à poursuivre l'évolution de notre société généalogique virtuelle unique. Les travaux de développement déjà planifiés incluent un processus de connexion simplifié aux bases de données BMS2000 et PRDH.

Notre objectif est que notre société soit le meilleur endroit où les gens puissent poursuivre leurs liens ancestraux au Québec!

Webinaires

 

Bonnes nouvelles! FamilySearch propose de nous fournir un webinaire en français sur la façon dont FamilySearch peut vous aider dans la recherche de vos ancêtres au Québec. Malheureusement, en raison de la période des vacances d'été, la date n'a pas encore été confirmée.
Merci à la Fédération québécoise des sociétés de généalogie du Québec d’avoir lancé cette initiative.

Forum des membres

 
Ne soyez pas timide ! Si vous êtes dans une impasse dans vos recherches généalogiques ou vous souhaitez partager des informations intéressantes relatives à la recherche généalogique, postez sur notre Forum des membres de notre site Web.
Liens de ressources
Estrie
 

 
Il pourrait y avoir une certaine confusion autour de la composition de la région administrative de l’Estrie et de la région touristique des Cantons-de-l’Est. La distinction entre ces deux domaines peut être déroutante. Voici une clarification des villes, municipalités et villages qui ne font pas partie de la région administrative de l'Estrie, mais qui ont longtemps été considérés comme faisant partie des Cantons-de-l'Est.

L'Estrie est une région administrative du Québec située le long de la frontière avec les États-Unis (Maine, New Hampshire, Vermont et New York), à l'est de la Montérégie et au sud du Centre-du-Québec. Le mot Estrie, un néologisme français, a été inventé comme un dérivé du mot français «est».

Les Cantons de l'Est sont une région touristique et une ancienne région administrative du sud-est du Québec située entre les anciennes seigneuries au sud du fleuve Saint-Laurent et la frontière avec les États-Unis. La région comprend des comtés qui étaient à l’origine divisés en cantons selon la méthode traditionnelle d’octroi de terres aux premiers colons de la Nouvelle-Angleterre et de New York. Un peuplement français le long du fleuve Saint-Laurent avait divisé le paysage en paroisses et en seigneuries.

La région administrative de l'Estrie comprend la majeure partie mais pas la totalité des Cantons-de-l'Est, comme l'indiquent les cartes ci-dessous.


Les municipalités de La Haute-Yamaska (Granby-Bromont) et de Brome-Missisquoi sont exclues de l'Estrie.
 
La Haute-Yamaska est un comté de municipalité régionale situé dans la région de la Montérégie. Son siège est à Granby. Les villes, municipalités et villages suivants font partie de la région touristique de l'Estrie mais sont en fait classés administrativement dans la Montérégie.
 
Villes Municipalités Cantons Villages
Granby Roxton Pond Shefford Warden
Waterloo Saint-Alphonse-de-Granby    
  Saint-Joachim-de-Shefford    
  Sainte-Cécile-de-Milton    
 
Brome-Missisquoi, formé des municipalités des comtés historiques de Brome et de Missisquoi, est également situé dans la région administrative de la Montérégie. Le 1er janvier 2010, la ville de Bromont a été transférée de la municipalité régionale de comté de La Haute-Yamaska à Brome-Missisquoi.
 
Villes Municipalités Cantons Villages
Bedford Bolton-Ouest Bedford Abercorn
Bromont Brigham   Brome
Cowansville East Farnham    
Dunham Frelighsburg    
Farnham Notre-Dame-de-Stanbridge    
Lac-Brome Pike River    
Sutton Saint-Armand    
  Saint-Ignace-de-Stanbridge    
  Sainte-Sabine    
  Stanbridge East    
  Stanbridge Station    
 
Malheureusement, de nombreux liens de ressources ont été regroupés sous la région administrative de l'Estrie alors qu'ils auraient dû l'être sous la région administrative de la Montérégie. Ça a désormais été corrigé.

Si vous êtes à la recherche d’informations ancestrales en Estrie et que vous ne trouvez pas la ville, la municipalité ou le village que vous recherchez, essayez la région de la Montérégie!

Voici les nouveaux liens de ressources ajoutés à la région administrative de l’Estrie sur notre page de Liens de ressources de notre site Web au cours des dernières semaines:

Baptêmes, mariages, décès

1. Site web - Originis
  • Nous avons ajouté les baptêmes, mariages et sépultures pour l'Estrie, extraits du site Web Originis. Vous trouverez ici les index par ordre alphabétique qui, une fois sélectionnés, afficheront la transcription.

               Index                                                                           Transcription









2. Transcription de baptêmes, mariages, décès en Estrie - 1831 à 1878
  • De RootsWeb, transcriptions de naissances, mariages et décès de journaux de Sherbrooke

Les cimetières

1. Find A Grave
  • 155 cimetières de la région de l'Estrie avec photographies de pierres tombales, portraits, biographies et récits de la personne décédée.

2. À partir du site Web Interment.net, des registres de cimetière ont été ajoutés pour les comtés de Richmond, Sherbrooke et Stanstead.
  • Interment.net est une bibliothèque en ligne gratuite de transcriptions de cimetières provenant de milliers de cimetières à travers le monde, pour des recherches historiques et généalogiques. Chaque transcription publiée provient d'une source unique, que ce soit le bureau du cimetière, le bureau du gouvernement, le bureau de l'église, un document archivé ou un transcripteur de la pierre tombale.

Divers

Registre des agriculteurs de Lovell de 1909
  • Ce registre est une liste alphabétique des agriculteurs des comtés de Sherbrooke, Stanstead, Compton, Richmond, Brome et Shefford. À partir de la page 34, vous pouvez consulter les noms des agriculteurs et leurs emplacements.

Journaux numérisés

1. Journaux numérisés pour le Québec de BGSU
  • Un lien vers le site Web BGSU, qui contient des journaux historiques en ligne pour le Québec, a été ajouté à la région de l'Estrie. Vous pouvez consulter cette immense liste de journaux québécois classés alphabétiquement par ville et par nom du journal.

2. Des liens vers les journaux numérisés suivants de Google News ont été ajoutés à la région de l'Estrie:
  • Asbestos – L’Asbestos 1941-1949
  • Coaticook - Observer 1890-1891, 1927-1928, 1939-1948, 1958-1961
  • Cookshire - Compton County Chronicle 1891-1893
Dans notre prochain numéro, nous nous concentrerons sur la région administrative 06 - Montréal!

Si vous avez trouvé un lien de ressource intéressant qui ne se trouve pas sur notre site Web, veuillez nous en informer et nous l'ajouterons.
Dans les nouvelles

Germain Carignan: de la chimie à la généalogie

leDroit | 6 août 2019

PAUL GABOURY
Collaboration spéciale
 

Chaque semaine, Le Droit rencontre une personne afin de souligner une réalisation exceptionnelle ou une contribution significative à la vie ou au rayonnement de la région. Cette semaine, Germain Carignan, pour son engagement bénévole auprès de la Fédération québécoise des sociétés de généalogie.
 

Quand Germain Carignan a pris sa retraite comme chimiste au ministère fédéral de la Santé, il avait déjà trouvé un hobby pour occuper son temps. 

La généalogie. 

Et depuis 15 ans, il a non seulement découvert ses origines à lui, mais il a passé son temps à aider les autres à découvrir leurs ancêtres.

Son engagement et son dévouement à la Société de généalogie de l’Outaouais (SGO) lui ont permis de décrocher le prestigieux prix Renaud-Brochu pour son engagement bénévole de la Fédération québécoise des sociétés de généalogie.

Membre de la SGO depuis 2004, il a fait partie du conseil d’administration de 2009 à 2012, puis en 2014 et 2016. 

Il est bénévole depuis 2005 et est devenu chef de l’équipe. 

Avec sa collègue adjointe, Marie-Josée Raby, il supervise une trentaine de bénévoles qui assurent une présence dans la salle de recherche pour conseiller les visiteurs et guider les chercheurs. 

Il s’assure aussi que les conseillers bénévoles reçoivent la formation adéquate, et élabore l’horaire de travail des conseillers.

« Lorsque j’ai pris ma retraite, j’avais simplement une curiosité de savoir d’où venaient mes ancêtres. Et depuis 15 ans, ça ne lâche pas », raconte M. Carignan, qui est originaire d’Amos. 

Après des études à Sherbrooke, il a travaillé à Montréal, puis a commencé sa carrière dans la fonction publique à Ottawa. 

Il habite la région depuis 1973.

À partir de ses recherches sur son nom de famille, il a découvert quelque chose de particulier. 

Le nom Carignan est typiquement québécois et il s’en trouve peu en France.

Son ancêtre portait le nom de famille Duclos. 

Mais à l’époque, en 1650-1660, le Régiment de Carignan était très connu.

Un des enfants Duclos qui portait un uniforme de la milice se faisait appeler soldat de Carignan par les villageois, même s’il n’était pas membre du régiment. 

Après quelques générations, les Duclos-Carignan sont devenus les Carignan.

Autre fait inusité : les cinq branches de Carignan au Québec avaient un seul point de départ commun et ils portaient tous l’uniforme.

«  Lorsque j’ai pris ma retraite, j’avais simplement une curiosité de savoir d’où venaient mes ancêtres. Et depuis 15 ans, ça ne lâche pas.  »
— Germain Carignan

« Les origines des noms, c’est un peu cela. C’est simple. Ils relatent des lieux, des métiers, des façons de faire, un trait commun comme les Carignan qui portaient l’uniforme », explique-t-il.

Mais ses recherches l’ont aussi un peu déçu. Il aurait bien aimé qu’un lien soit confirmé avec le régiment Carignan. 

« C’était plus une déception qu’une surprise, car j’aurais aimé que mon ancêtre soit du régiment Carignan. Mais ce n’était pas le cas. Il portait seulement l’uniforme de la milice, qui servait à défendre les villageois. »

M. Carignan se plaît à aider les autres à découvrir leurs origines. 

« C’est sûr que j’aime aider les gens. C’est aussi un peu mon réseau social, car on discute de choses et d’autres. Je m’implique parce que je voulais redonner à la société ce que j’avais reçu. Nous formons une belle et bonne équipe. Lorsqu’un bénévole doit s’absenter, c’est facile de trouver quelqu’un pour le remplacer car les gens travaillent en équipe. »

Le travail de recherche s’appuie évidemment sur différentes bases de données, sur les ordinateurs. Le programme de démographie historique initié par l’Université de Montréal est aussi très utile.

« Nous avons accès à tous les documents de 1608 à 1800, tous les actes de baptêmes, de mariages, de sépultures de la Nouvelle-France. C’est toutefois plus difficile à partir de 1900. Nous avons très peu de bases de données et la confidentialité des données personnelles nous limite. Il faut souvent se baser sur les documents de familles. »

M. Germain aimerait bien que les jeunes s’intéressent davantage à la généalogie. En 2010, il avait participé à un projet de « jeunéalogie » de la SGO qui a permis d’initier des élèves de 6e année à la généalogie. 

Le projet leur a valu un prix de la Fédération québécoise des sociétés de généalogie.

« Il y a encore trop peu de jeunes qui s’intéressent à la généalogie. Mais je peux imaginer qu’ils vont s’y intéresser lorsqu’ils seront plus âgés. »

La fin

Les registres de l’État civil : le cas de la grippe espagnole de 1918

31 JUILLET 2019 PAR INSTANTANÉS 
La vitrine des archives de BAnQ


Occupés à bâtir leur propre histoire, peu de gens réalisent à quel point certaines de leurs décisions auront un impact tant historique qu’archivistique. C’est le cas en Nouvelle-France, avec la volonté du gouvernement de répertorier tous les sujets du Roi. C’est ainsi que les prêtres catholiques de chaque paroisse, suivis quelques années plus tard par plusieurs autres confessions, commencent à enregistrer les naissances (baptêmes), les mariages et les décès (sépultures) dans de grands cahiers reliés. Ceux-ci, désormais connus sous le nom de registres de l’état civil, existent en deux copies; l’une pour la paroisse et l’autre qui est déposée annuellement au tribunal qui dessert l’endroit.

Registre de l’état civil de Saint-David-de-l’Aube-Rivière, 1918. BAnQ Québec. (CE301, S105)

Après un délai de conservation de 100 ans, le Directeur de l’État civil verse les registres aux Archives nationales du Québec qui en assurent le traitement, la conservation et la diffusion. Les documents sont numérisés et disponibles dans la Collection numérique.


Registre de l’état civil de la compagnie du cimetière Saint-Charles, 1918. BAnQ Québec. (CE301, S149). Photo : Karen Bilodeau.
 

Les registres de l’état civil du Québec sont une mine d’or pour les chercheurs, surtout en ce qui concerne les recherches généalogiques. Mais une analyse plus approfondie de ces documents nous dévoile également des faits historiques fascinants. L’année 1918 est un exemple frappant avec l’arrivée de la grippe espagnole qui augmente de façon alarmante le nombre de décès répertoriés pendant les mois d’octobre et de novembre.

La pandémie de grippe espagnole est survenue à la fin de la Première Guerre mondiale entre 1918 et 1920. Ce désastre sanitaire aurait atteint plus de la moitié de la population mondiale, qui était environ de 1,83 milliard de personnes à l’époque, et causé de vingt à cent millions décès. Malgré son nom, la souche probable du virus proviendrait de la Chine. La diffusion s’est effectuée en trois vagues consécutives, dont seulement deux ont été recensées au Québec. La première, à l’automne 1918, et la deuxième, à l’hiver 1920. Les militaires qui revenaient de la guerre furent probablement la cause de l’arrivée de la grippe en territoire canadien.

La grippe espagnole a tué de nombreuses personnes en très peu de temps. Parfois, il suffit de quelques heures pour qu’un jeune homme en pleine santé succombe à la maladie. Après une courte période d’incubation, les symptômes s’apparentent à ceux que l’on connaît de la grippe : maux de tête, douleurs musculaires, fièvre et toux.

Par contre, la spécificité de ce virus fait en sorte qu’il cible de façon plus insidieuse les poumons de certains individus. Les malades deviennent alors plus vulnérables à des virus ou à des bactéries opportunistes qui causent des problèmes respiratoires variés, tels que la pneumonie et la bronchite. Le résultat est souvent fatal, car le système immunitaire du malade réagit en emplissant d’eau les poumons.

« Le visage et le corps du malade prennent une teinte bleutée ou noire, symptômes accompagnés d’une toux avec des expectorations de sang ainsi que de saignements nasaux. Ces expressions pathologiques étaient causées par le manque d’oxygène dans le sang du patient. Le décès suivait habituellement cette série d’événements par la production excessive d’eau dans les poumons et pouvait survenir en seulement quelques heures ».

À Québec, le virus cause environ 500 morts. Au plus fort de la crise, du 14 au 20 octobre, la grippe fait quotidiennement environ 40 victimes. La tranche de population la plus atteinte est celle comprise entre 20 et 35 ans. Malheureusement, ce sont également les quartiers populaires qui sont le plus atteints. Dans la capitale québécoise, 80 % des victimes vivent dans les quartiers les plus pauvres de Saint-Sauveur et de Saint-Malo, là où les mauvaises conditions d’hygiène favorisent la propagation de la maladie.

Le 25 septembre 1918, la ville de Québec recense son premier cas de grippe :

L’influenza espagnole, qui exerce ses ravages depuis plusieurs jours dans la région de Québec, a fait son apparition hier dans la population de notre ville. Le premier cas signalé aux autorités a éclaté à l’Hôtel-Dieu, et la victime, un jeune homme, a succombé hier soir. On rapporte que la religieuse qui l’a soigné a été atteinte de la maladie et est en danger. Quatre autres cas ont éclaté dans les familles du quartier Belvédère. 

Lire la suite http://blogues.banq.qc.ca/instantanes/2019/07/31/les-registres-de-letat-civil-le-cas-de-la-grippe-espagnole-de-1918/

Mons : un historien se spécialise dans la généalogie des bâtiments

 Publié le vendredi 02 août 2019 à 10h51
Vinciane Votron et Isabelle Palmitessa

 

Cette façade cache 5 siècles d'histoire - © Vinciane Votron
 

Vous vous êtes certainement déjà posé des questions sur l'origine de votre famille, vous avez peut-être même envisagé d'établir un arbre généalogique. Mais la généalogie peut aussi s'adapter à votre habitation. C'est ce que propose un historien montois qui enquête sur l'origine, les habitants et l'évolution des habitations. 

Dans une petite rue de Mons, sur la façade d'une maison, luisent 4 chiffres de métal... 1566. Cette habitation abrite cinq siècles d'histoire. Au delà de cette date, Grégory Hoes, le propriétaire des lieux a voulu en savoir plus sur sa propre habitation : "J'adore l'histoire, mais je ne suis pas un spécialiste. Je ne sais pas où chercher pour avoir les bonnes informations. je me suis dit que l'idéal, c'était de faire appel à un historien qui puisse m'orienter un peu et en savoir plus sur l'habitation, les personnes qui y ont habité. Ce à quoi elle a pu servir dans le passé."
 

Des indices architecturaux

Guillaume Blondeau vient de se lancer dans cette activité de généalogiste. Il a créé sa société "Origines". Il tente de remonter le temps en s'imprégnant des lieux : "Chaque maison que l'on découvre, ce sont des moments très émouvants évidemment. Surtout des maisons comme celle-ci. Ces maisons ont des âmes. On sent que ces pierres ont du vécu et nous racontent quelque chose. C'est ça aussi que j'essaye de transmettre à travers mon métier."Les aménagements récents de cette propriété ont permis de mettre au jour des éléments architecturaux originaux tels qu'une cheminée en pierre, des murs en brique, cachés jusqu'ici. La cage d'escalier est aussi un indice intéressant pour dater les différentes époques du bâtiment : "Cet escalier a quelque chose de particulier, c'est qu'il a été construit avec une poutre de chêne qui fait plus de 10 mètres de long qui parcourt l'entièreté de la maison d'un seul tenant. Ce type d'escalier, il y a d'autres exemples à Mons, on en trouve à partir du XVème, XVIème et XVIIème siècles. Après cela, on va privilégier les escaliers plus monumentaux avec des cages d'escalier plus grandes. Donc, c'est un élément qui nous renseigne sur l'histoire de la maison."

On mène l'enquête

Outre les biens mobiliers de la maison, cet historien de formation va aussi interroger les habitants du quartier pour poursuivre ses investigations. Il se rend également aux archives de la ville. C'est là qu'il va pouvoir consulter des sources variées : des registres de populations, des actes notariés, des plans de la villes. Tout cela avec beaucoup de minutie, ce qui prend du temps : "C'est une enquête policière. On essaye de trouver dans les archives des petits indices qui amènent à d'autres documents et ainsi, peu à peu, on arrive à dresser l'histoire du bâtiment, mais aussi l'histoire du quartier. on peut aussi retrouver dans les registres de population les différentes personnes qui ont vécu dans ce bâtiment, leur métier; s'il y avait un commerce, quel type de commerce, etc."

Il reste des énigmes à élucider comme l'origine de cette fausse porte - © Vinciane Votron


Des réponses aux énigmes 

Ce travail de recherche de plusieurs mois sera restitué dans un ouvrage à destination des occupants de la maison. Le forfait oscille entre 500 et 2000€, en fonction du type de bâtiment. Pour le propriétaire, c'est une manière de s'identifier au lieu qu'il occupe : "On cherche souvent l'histoire de sa famille, mais l'histoire de son habitation, c'est important aussi. Savoir ce qui s'est passé, c'est intéressant. Et puis, il y a pas mal de gens quand ils entrent chez moi qui me demandent à quoi a pu servir la maison. Ici, je vais enfin pouvoir leur donner une réponse."

Mais avant cela, il reste encore pas mal d'énigmes à élucider dans ce lieu qui regorge de surprises et de secrets qui ne demandent qu'à être dévoilés. 

La fin

Événements à venir

Si vous connaissez un événement à venir qui pourrait aider à la recherche québécoise, contactez-nous et nous l'ajouterons ici.

Depuis 2017, vous avez été plus de 5000 à visiter nos deux sites historiques du Séminaire de Saint-Sulpice ou du Grand Séminaire de Montréal et nous vous en sommes grandement reconnaissants.

Cette année encore, Univers culturel de Saint-Sulpice est fier de vous annoncer le retour de notre programme de visites guidées dans nos deux lieux, du 29 mai au 1er septembre 2019.

Pour récompenser nos visiteurs et visiteuses fidèles, nous vous offrons en primeur un code promotionnel pour bénéficier d'une réduction sur le tarif régulier des visites. Une belle opportunité pour voir ou revoir l'un ou l'autre de nos deux sites classés.

Pour en bénéficier, rendez-vous sur notre billetterie en ligne et au moment du choix des billets entrez le code Ucss2019 dans la case code promotionnel. Les premières dates sont d'ores et déjà disponibles et d'autres viendront s'ajouter, mais, faites vites ; l'offre est d'une durée limitée!

Grand Séminaire http://www.lavitrine.com/place/Grand_Seminaire_de_Montreal

Séminaire de Saint-Sulpice http://www.lavitrine.com/place/Seminaire_de_Saint_Sulpice


Pour plus d'informations : http://www.cma2019.ca/fr/cma-2019/a-propos

Congrès 2019 Association des Bilodeau

 
Date: 17 août 2019

Lieu: Salle Le Relais des Pins, Île d'Orléans
 

Rassemblement de l'Association Bilodeau. L'année 2019, c'est 20 ans d'histoire et de rassemblements. De plus, ce sera l'occasion de souligner le 365ième anniversaire de mariage de Jacques Bilodeau et de Geneviève Longchamps.

Il y aura des activités tout au cours de la journée.

Email : genealogiebilodeau@gmail.com
Site internet : http://www.famillesbilodeau.com/

« Nous voulons connaître vos idées, contactez-nous avec vos suggestions pour les prochains bulletins. »
https://www.genquebec.com/fr/contact


Tous nos bulletins archivés se trouvent sur notre site Web, sous l’onglet du menu principal À propos.
© Droits d'auteur 2017 Société Généalogique Virtuelle du Québec. Tous droits reserves.


Voulez-vous changer la façon dont vous recevez ces courriels?
Vous pouvez mettre à jour vos préférences ou vous désinscrire de cette liste.

Abonnez-vous à ce bulletin  






This email was sent to <<Email Address>>
why did I get this?    unsubscribe from this list    update subscription preferences
Société Généalogique Virtuelle du Québec · 1670 rue Gauthier · St. Bruno, Qc J3V 3H7 · Canada

Email Marketing Powered by Mailchimp